Qui dit nouvelle année, dit souvent nouvelles résolutions… et des élus d’Orléans ont pris le temps d’en élaborer pour leur communauté. Le conseiller municipal du quartier Orléans Est–Cumberland, Matthew Luloff, veut s’attaquer à la mobilité et à la qualité de vie des Orléanais, voilà sa résolution en cette nouvelle année.
« Orléans continue de croître rapidement, et nos résidents ressentent très directement les effets de cette croissance dans leurs déplacements quotidiens, que ce soit en voiture, en transport en commun, à pied ou à vélo », commence le conseiller municipal. « En 2026, mon objectif est de continuer à pousser pour des investissements réels et mesurables, comme l’avancement de projets routiers clés, de meilleurs liens est-ouest, et surtout un transport en commun qui fonctionne de manière fiable. »
La conseillère municipale du quartier Orléans-Ouest-Innes, Laura Dudas, identifie, elle aussi, l’amélioration des déplacements à Orléans telle l’une de ses résolutions pour l’année 2026.
Dans l’ensemble, sa priorité pour sa communauté en ce début d’année, c’est de « renforcer le cœur d’Orléans », soit « protéger la qualité de vie qui fait de cet endroit notre foyer ».
« En 2026, mon souhait pour Orléans est simple : continuer à bâtir sur les progrès que nous avons accomplis ensemble ces dernières années et veiller à ce que cela ait un impact réel sur la vie des gens », laisse entendre Mme Dudas. « Chaque investissement devrait avoir une signification concrète pour nos familles, nos aînés et nos voisins, qu’il s’agisse d’un plus grand choix de logements pour que tout le monde puisse rester et s’épanouir ici, ou d’espaces de loisirs qui grandissent avec notre communauté», poursuit la conseillère municipale.
Et les électeurs, eux?
Ces résolutions cadrent-elles avec celles des résidents?
La vice-présidente de l’Association communautaire du Grand Avalon, Geneviève Mollema, indique que la « priorité numéro un » de sa communauté, c’est « de ralentir l’étalement urbain et de créer de réels quartiers de quinze minutes », soit un concept dans lequel les besoins quotidiens essentiels sont accessibles en moins de 15 minutes à pied ou à vélo.
« Nous soutenons tout projet qui permet de renforcer notre économie locale, en rapprochant les commerces des résidences », précise-t-elle.
Mme Mollema ajoute que son association communautaire souhaite « une meilleure utilisation du territoire dans Orléans afin d’aider à résoudre la crise du logement en densifiant et non en s’étalant ».
« Nous souhaitons [également] un réseau de transport en commun fiable et pratique qui dessert le sud d’Orléans », renchérit la vice-présidente, qui identifie ainsi une priorité également mentionnée par les conseillers Matthew Luloff et Laura Dudas.
Pour sa part, la directrice générale de la ZAC du Cœur d’Orléans, Tannis Vine, confie qu’en 2026, elle espère lancer le projet « Destination Orléans ».
« Destination Orléans est un projet structurant de mise en valeur et de positionnement visant à faire d’Orléans une véritable destination, et non simplement un secteur que l’on traverse », explique-t-elle, rappelant que l’arrivée du train léger à Orléans représente un « moment clé » pour la communauté.
Grâce à « Destination Orléans », la ZAC du Cœur d’Orléans espère « mieux raconter l’identité d’Orléans à travers une image de marque cohérente, des partenariats, des événements, une signalisation améliorée et des actions de marketing qui mettent en lumière nos commerces, notre culture, notre scène artistique, notre front d’eau et les expériences locales », détaille Mme Vine. « L’objectif est d’attirer des visiteurs, de soutenir l’économie locale et de renforcer le sentiment de fierté des résidents. ».